Around 250 hours of work in one month in my cherry factory passed now, I am standing in this moment to write and the feeling is ecstatic. The job is done, the cherries are delivered, and so are we.
For this first chapter about life forms, I have took the one that I embody and in which my soul journey here and now, the human life form. Some of us recognise themselves as spiritual, and the fact is that we do are spiritual beings inhabiting a body. We are a three part being, a body, a mind and a soul. An animal, a great ape of the last remaining species of primate called « Homo ». Sapiens emerged around 300 000 years ago in Africa. By migrating, he have gradually replaced and interbred with local populations of other archaic humans. The result of this evolution, the genes and the environment, has created small variations, but any two humans are at least 99% genetically similar.
The tree of God expire, he inspire, his breathing contains it all, a neverending process of creation, everything, every life forms, and our animal species too.
From those roots, out of experience, my body speaks. He speaks of the stars, of the dust floating accross the galaxy, planets turning and turning, spinning perfectly, glowing, exploding, birthing life and death too. My body is smiling, he’s having that divine smile of embodying, a glorious prayer, hands touching, eyes opens, closed, living in a whisper, in the smell of someone loved, in everything that the body go throught. The pain, so great, magnificent pain, that remember us. The pleasure, travelling from toe to head, sweet goosebumps, orgasm, sex, extatic exchange of bodies together, joining and experiencing oneness in Love. This material envelop, that can be shape and reshaped in many ways, is the tool of our soul for now, realising the process of being. It is a playground, a cage, a leaf on that tree of life, a grain of sand on the desert of mankind, feminine, masculine, both reunited, into vibrations and elemental alchemy, feelings.
The verb, spoken, from the absolute, and from nothingness, to everything and everywhere there is.
My body speaks.
And so my mind speaks too. He speaks of the wonder we create, the medicine, the gathering of people under the same imagined orders and missions, all the spaces where safety, love and respect are vibrating, the ways we walk together, those that we think we walk alone. All the thoughts that are passing in our heads and in our hearts, in our body and beyond it, the ones that we call « bad » as those that we call « good », all originated by love and fear.
My mind is there, now, unconscious and conscious, of unspeakable realm, of the deepest nature of things, of the quantic interconnectedness, of ultimate reality that is non-separation. He is experiencing the language of our soul, the feelings, in our senses, of smell, taste, touch, sight, hearing and… knowing. He participate in the collective consciousness of the planet, sending his energy with the thoughts, shaping one’s reality of life, surfing from one dimension to another every micro second. Our minds creates « hell » too, the separation, the ideas of what we are not, the fear, the guilt, the love that provide sadness and challenging times. It creates acts of lower frequency, incarnating the polarity of the universe, to remember what we are, passing by what we are not.
We forgot, I forgotten, the very source of all of this, in order to remember, experiencing linear time as an ingenious creation of the soul, to live in the paradox.
My mind speaks.
My soul stand still and rejoice.
She is all knowing, remember everything and accept every single parts of me. She is the part of You which never sleeps; never forgets. She glorify every actions, without judgments, without doubts, and sees the perfection of all of it. Of my body, of my mind, of others bodies, of others minds, of all the process that we are, of oneness.
She is forever be, standing in heaven in the eternal moment of now. She wants nothing, she has everything. All wisdom, all power, all glory.
My soul stand still and rejoice.
The Goddess expire, she inspire, her breathing contains it all, a neverending process of creation, everything, every life forms, including the humanity, this carbon based body, this energetic spirit, this divine soul, the triune being that I am now, and so are you.
———
250 heures de travail en un mois dans mon usine de cerises sont passées maintenant, je suis dans ce moment d’écriture et le sentiment est extatique. Le travail est fait, les cerises sont livrées, et nous sommes délivrés.
Pour ce premier chapitre sur les formes de vie, j’ai pris celle que j’incarne et dans laquelle mon âme voyage ici et maintenant, la forme de vie humaine. Certains d’entre nous se reconnaissent comme spirituels, et de fait, nous sommes des êtres spirituels qui habitent un corps. Nous sommes un être en trois parties, un corps, un mental et une âme. Un animal, un grand singe de la dernière espèce de primate appelée « Homo ». Sapiens a émergé en Afrique il y a environ 300 000 ans. En migrant, il a progressivement remplacé et croisé par le métissage des populations locales d’autres humains archaïques. Le résultat de cette évolution, les gènes et l’environnement, a créé de petites variations, mais au moins deux humains modernes d’où qu’ils soient sont génétiquement similaires à 99%.
Cet arbre de vie divin expire, il inspire, sa respiration contient tout, un processus sans fin de création, toute chose, toutes les formes de vie, et notre espèce animale aussi.
De ces racines, de l’expérience, mon corps parle. Il parle des étoiles, de la poussière qui flotte dans la galaxie, des planètes qui tournent, qui tournent parfaitement, qui brillent, qui explosent, qui donnent naissance à la vie et à la mort. Mon corps sourit, il a ce sourire divin d’incarner, une prière glorieuse, des mains qui se touchent, des yeux ouverts, fermés, vivant dans un murmure, dans l’odeur de quelqu’un aimé, dans tout ce que le corps traverse. La douleur, si grande, magnifique douleur, qui nous rappelle à qui l’on est. Le plaisir, qui voyage des pieds à la tête, le doux frisson, l’orgasme, le sexe, l’échange extatique des corps unies, l’expérience de l’unité dans l’amour. Ce corps, cette enveloppe matérielle qui peut être façonnée et remodelée de bien des façons, est l’outil de notre âme dans l’instant, réalisant le processus divin de l’Étant. C’est comme un terrain de jeu, une cage, une feuille sur l’arbre de vie, un grain de sable sur le désert de l’humanité, au féminin, au masculin, réunis en vibrations et en alchimie élémentaire, en sentiments.
Le verbe se fait corps, dans l’atome et la cellule, il est parlé dans l’absolu et le néant, dans tout ce qui est et par tout ce qu’il y a.
Mon corps parle.
Mon mental lui, parle aussi. Il parle de l’émerveillement que nous créons, de la médecine, du rassemblement des personnes sous des idées imaginées et dans des missions semblables, dans tous les espaces où la sécurité, l’amour et le respect vibrent. Il parle de la façon dont nous marchons ensemble, des chemins que nous pensons marcher seuls. Toutes les pensées qui passent dans nos têtes et dans nos cœurs, dans notre corps et au-delà, celles que nous appelons « mauvaises » comme celles que nous appelons « bonnes », toutes nées de l’amour et de la peur.
Mon mental est là, maintenant, inconscient et conscient, d’un domaine indicible, de la nature la plus profonde des choses, de l’interconnectivité quantique, de la réalité ultime qui est la non-séparation. Il fait l’expérience du langage de notre âme, des sentiments dans nos sens, de l’odorat, du goût, du toucher, de la vue, de l’ouïe et… de la connaissance. Il participe à la conscience collective de la planète, envoyant son énergie par les pensées, façonnant la réalité de la vie, sautant d’une dimension a l’autre à chaque micro-seconde. Une réalité dans laquelle ce mental crée aussi « l’enfer », la séparation, les idées de ce que nous ne sommes pas, la peur, la culpabilité, l’amour qui fournit la tristesse et les moments éprouvants. Il y crée sciemment des actes à basse fréquence, incarnant la polarité de l’univers, pour se rappeler ce que nous sommes, en passant par ce que nous ne sommes pas.
Nous avons oublié, j’ai oublié, la source même de tout cela, afin de nous souvenir, d’expérimenter le temps linéaire, cette création ingénieuse de l’âme, et de vivre dans le paradoxe.
Mon mental parle.
Mon âme elle, est figé et se réjouit.
Elle sait tout, se souvient de tout et accepte chaque partie de moi. Elle est la partie de Moi qui ne dort jamais, qui n’oublie jamais. Elle glorifie chaque action, sans jugements, sans doutes, et voit la perfection de tout cela. De mon corps, de mon mental, de l’autre, de tout le processus que nous sommes, de l’unité.
L’âme est pour toujours, elle est installée dans ce moment éternel du présent. Elle ne veut rien, et elle a tout. Toute sagesse, toute puissance, toute gloire.
Mon âme est figé et se réjouit.
La Déesse expire, elle inspire, sa respiration contient tout, un processus sans fin de création, tout, toutes les formes de vie, y compris l’humanité. Un corps à base de carbone, un mental énergétique, une âme divine, l’être trinitaire que je suis maintenant, l’être humain que donc, nous sommes.

Leave a comment